La pièce commence par un jeu de clowns, l'un met les chaises sur le
devant de la scène, l'autre les déplace à l'arrière.. et le premier
revient les chercher pour les remettre devant... and so on! Ils
finissent par les jeter d'avant en arrière...
Quant au contenu, il est presque métaphysique (le cycle de la vie) et fortement métadramatique (la représentation des choses).
« Une pom-pom girl délinquante danse et hurle.
Une lumière stroboscopique tremblote, face tournée vers le sol.
Deux clowns barbouillés commencent une bagarre. Une femme pleure un chagrin d’opéra, s’arrête, change de costume, et puis recommence.
On entend la musique de Deep Purple, mais elle est soudainement remplacée par les suites pour violoncelle de Bach. Un type commence à raconter l’histoire du monde en partant du Big Bang, mais il est vite interrompu. Un test sono. Une interview. Un monologue séducteur.
Des roadies sortant tout droit d’un concert de rock se faufilent sur la scène pour apporter des lumières disco, des
enceintes et un microphone dont personne n’a vraiment envie.
Une femme en combinaison de gorille balance du pop-corn sur tout ce qui bouge tel un mime dément.
Deux beaux hommes bien habillés dansent avec des étoiles faites maison avec du papier aluminium. Un magnifique
silence est mis en scène.
Forced Entertainment s’attaque à la vie, l’univers et tout le reste dans leur dernière extravaganza »
(Financial Times)